Confort articulaire : quels conseils ?

Les articulations sont les pièces maîtresses qui assurent la mobilité de notre corps. Quand elles fonctionnent mal, vous pouvez ressentir des douleurs et un inconfort articulaires. De plus, les articulations se dégradent au fil des années. C’est pour cela qu’il est primordial de les préserver pour un bien-être au quotidien. Si vous arrivez à conserver un confort articulaire, vous gardez une certaine facilité de mouvement. Voici quelques conseils pour améliorer le confort articulaire.

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Diabète de type 2 : comment mieux gérer le quotidien ?

Lorsqu’elles se savent atteintes de diabète de type 2, de nombreuses personnes se demandent si cela affectera leur durée de vie. Cette maladie est complexe, avec de nombreuses variables et complications possibles. Il est délicat de prévoir comment la maladie affectera l’espérance de vie d’un individu. Cependant, avec un diagnostic précoce et une prise en charge efficace, de nombreuses personnes peuvent espérer avoir une vie exempte de complications sanitaires dues au diabète de type 2.

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Les multiples usages du CBD

Depuis sa légalisation en France, le CBD est de plus en plus présent, sous différentes formes. Il est utilisé aussi bien dans le domaine alimentaire que celui du cosmétique. Cependant l’emploi de cette molécule va bien au-delà de la nutrition et des soins corporels. Quels sont alors les différents usages que l’on peut faire du CBD ? Voici quelques informations qui permettent de répondre à cette question.

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Ne jamais sous-estimer le pouvoir de sa complémentaire santé

En France, la sécurité sociale a mis en place un dispositif permettant de rembourser les dépenses de santé qui peuvent être très onéreuses pour les foyers. Seulement, malgré cette mesure, le reste à la charge du patient est parfois élevé. C’est alors que la complémentaire santé se charge de rembourser les soins médicaux pris en charge ou non par l’assurance maladie. Qu’elle soit collective ou individuelle, elle offre des avantages inouïs.

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Implant capillaire : à partir de quel âge est-ce possible ?

L’âge n’est pas un critère pour accéder à la greffe capillaire, il faut être majeur et en bonne santé. Il est cependant conseillé d’attendre la trentaine, afin que le taux d’hormones se stabilise. Avec l’âge, la chute de cheveux s’intensifie, il est donc important de se renseigner sur l’implant capillaire auprès d’un spécialiste qui sera en mesure de vous aiguiller pour prendre une décision. Plus une opération est réalisée tôt, plus elle a des chances de devoir être refaite pour combler de nouvelles zones.

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Appareils auditifs : le point sur les remboursements

Vous avez décidé d’acheter un appareil auditif pour guérir votre surdité ? Mais vous voulez savoir si l’achat de cet appareil vous sera remboursé par la Sécurité sociale. Voici quelques éléments de réponse.

La Sécurité sociale rembourse-t-elle les appareils auditifs ?

La Sécurité sociale rembourse aux patients une part du prix des appareils auditifs. En 2018, la base de remboursement était de 199,71 €, mais elle a très vite augmenté entre 2019 et 2020 jusqu’à 350 € dans le cadre de la réforme 100% Santé. Le 1er janvier 2021, ce seuil a encore été élevé à 400 €.

Encore appelée le tarif de convention, la base de remboursement de la Sécurité sociale (BRSS) complète l’Assurance maladie du patient. Elle s’élève à 240 € en moyenne par appareil auditif (classe I et II). Les appareils auditifs de classe I sont la plupart du temps totalement pris en charge par les mutuelles. En revanche, les appareils de classe II sont partiellement pris en charge. Le reste du paiement est à la charge du patient.

Pour bénéficier de cette aide, vous devez remplir certaines conditions. La prothèse auditive doit obligatoirement faire partie de la liste des produits et prestations (LPP) pris en charge par l’Assurance maladie. Par ailleurs, il est aussi exigé d’effectuer l’achat de l’appareil avec l’ordonnance d’un médecin généraliste ou ORL. L’audioprothésiste doit également vous établir un devis normalisé qui est conforme aux exigences de la réforme 100 % santé. Pour en savoir plus sur les appareils remboursables par la Sécurité sociale, n’hésitez pas à demander conseil dans un centre auditif lors de l’achat.

appareil auditif, centre auditif

Comment sont remboursés les bénéficiaires de la CMU-C ?

La CMU-C est la couverture maladie universelle. Les bénéficiaires de la CMU-C ont en principe droit à un accès au soin ainsi qu’au remboursement des prestations et soins médicaux. Cette protection médicale est offerte à toute personne résidant en France de façon stable et régulière. Il faut aussi que ces personnes ne bénéficient pas d’un régime d’assurance maladie obligatoire (AMO). Dans ce contexte, les barèmes de remboursement des appareils auditifs varient en fonction de l’âge du patient.

Pour les bénéficiaires âgés de 20 ans et plus, la prise en charge de la complémentaire santé solidaire s’élève à 800 €. Si toutefois vous choisissez un appareil auditif qui dépasse ce budget, vous êtes tenus de payer la différence de prix. En revanche, les bénéficiaires âgés de moins de 20 ans ont droit à un remboursement de 1400 €. Tant que vous restez dans cette fourchette de prix, vous bénéficiez d’un remboursement à 100 % de vos achats.

Quelles sont les aides financières pour les appareils auditifs ?

En dehors des remboursements pour les appareils auditifs de la Sécurité sociale, il existe aussi des aides financières pour financer ces dépenses médicales. On trouve :

  • l’aide au financement des prothèses auditives de l’AGEFIPH (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées),
  • l’aide au financement des appareils auditifs de l’OETH (Obligation d’emploi des travailleurs handicapés),
  • l’aide financière PCH (Prestation de compensation du handicap) pour les personnes adultes malentendantes ou sourdes,
  • l’aide du FIPHFP (Fond pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique).

Ces aides couvrent en règle générale la totalité ou une partie des frais médicaux.

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Comment s’effectue la recherche de polype ?

Le cancer colorectal fait partie des maladies cancéreuses les plus fréquentes, après le cancer de la prostate et du poumon chez l’homme, et le cancer du sein chez la femme. En Belgique, on recense plus de 9 000 cas de cancer colorectal chaque année. La recherche de polype par coloscopie est un des moyens les plus fiables pour détecter à temps ce cancer.

La recherche de polype : quand l’effectuer ?

La recherche de polype est un examen souvent prescrit par les médecins dans le cas de suspicion de cancer colorectal. Votre médecin traitant, un professionnel de santé que vous devez consulter régulièrement, peut donc vous demander de faire un dépistage de ce cancer dans les cas suivants :

  • Sang dans les selles : la perte de sang et la diarrhée répétitive sont des symptômes qui doivent vous alerter et vous pousser à consulter. Le sang peut être est de couleur rouge vif dans ce cas. D’ailleurs, ces deux symptômes entraînent souvent de l’anémie, de la perte de poids et de la fatigue générale. Mais le sang dans les selles peut aussi avoir d’autres origines, comme les hémorroïdes. D’où l’importance de faire des examens médicaux comme l’examen endoscopique.
  • Les palpitations : à cause de la perte de sang et de la diarrhée, qui sont les symptômes les plus fréquents du cancer de côlon, le patient est souvent sujet à une déshydratation. Et c’est cette déshydratation qui réduit l’oxygénation du sang et accélère le rythme cardiaque.
  • Les troubles du transit intestinal : un changement rapide du transit intestinal peut présager un cancer du côlon. Cette modification s’accompagne souvent de diarrhée, de constipation ou d’une fausse envie d’aller à la selle.

Selon les médecins et les spécialistes, la recherche de polype s’avère utile à partir de 50 ans. On recommande même cet examen pour surveiller certaines maladies, comme la maladie de Crohn et la maladie cœliaque. Découvrez ici ce qu’il faut savoir sur le dépistage du cancer colorectal afin que votre cas soit pris en charge à temps.

recherche de polypes dépistage cancer colorectal

Comment s’effectue la recherche de polype ?

La détection de polypes du colon et du rectum se fait en général par rectocoloscopie, aussi appelée « coloscopie ». Il s’agit d’un examen permettant d’observer l’intérieur du rectum et du côlon à l’aide d’un endoscope.

La coloscopie n’est en aucun cas une opération douloureuse. Elle se réalise sous anesthésie générale légère. Note : lors de la coloscopie, le gastroentérologue peut procéder à l’ablation des polypes détectés avant qu’ils ne se transforment en cellules cancéreuses. Cette opération se déroule en deux étapes :

  • La phase préparatoire
  • La phase de réalisation

La phase préparatoire

Afin d’obtenir un résultat fiable, le patient doit suivre les protocoles de préparation avant la séance de coloscopie. On parle de préparation colique. Parmi les protocoles se trouve un régime spécifique appelé « régime sans résidu » à suivre 3 jours avant l’examen. Il consiste à réduire la fréquence et la quantité de selle en :

  • évitant les fruits et les légumes entiers
  • privilégiant les viandes, les poissons maigres et les féculents

Des produits de lavage intestinal viennent compléter ce régime. Le patient doit en prendre plusieurs fois avant l’examen.

Il est important de suivre à la lettre la préparation colique. Elle joue un rôle important dans les performances diagnostiques de la coloscopie. C’est cette préparation colique qui va aussi conditionner le taux de détection de polypes. Plus votre intestin sera « propre », plus la coloscopie détectera facilement les polypes. En cas de mauvaise préparation, l’examen peut être jugé non fiable et incomplet. Il se peut même que l’examen soit à refaire quelques jours après.

La phase de réalisation

La coloscopie est un examen médical effectué par un gastroentérologue. Pour ce faire, il utilise un endoscope. Il s’agit d’un examen qui se déroule sous anesthésie générale, ce qui fait que le patient ne ressent pas la douleur.

La coloscopie consiste à introduire par voie rectale un tube souple doté d’une caméra vidéo. La caméra va donc permettre au praticien de visualiser les parois du rectum, du côlon et du gros intestin. Le but est de détecter à chaque parcelle l’éventuelle présence de polype. Ce qui fait que la coloscopie est une opération minutieuse.

Pour garantir la fiabilité des résultats, l’examen doit être complet. Ce qui signifie que le gastroentérologue doit pouvoir remonter l’endoscope vers le colon droit et voir l’orifice de l’appendice au niveau du cæcum.

Dans le cas où le professionnel détecterait des polypes au niveau du rectum ou du colon, il procédera à une polypectomie endoscopique. Autrement dit, il enlève un à un les polypes. Dans ce cas, le médecin peut adjoindre à l’endoscope une pince pour effectuer l’ablation. Les polypes retirés passent ensuite sous un examen anatomopathologique. C’est un examen qui consiste à analyser au microscope les cellules et les tissus prélevés. Il a pour objectif de définir s’il s’agit d’un cancer ou non.

recherche de polypes

Quels sont les autres moyens pour rechercher des polypes du rectum et du côlon ?

Jusqu’à maintenant, la coloscopie se présente comme la meilleure solution pour rechercher des polypes dans le cadre d’un dépistage ou d’une prévention du cancer colorectal. C’est la seule technique qui permet en même temps de procéder à l’ablation en cas de détection.

Toutefois, la coloscopie est impossible pour diverses raisons : contre-indiquée au patient ou non acceptée par le patient. Devant ces situations, deux possibilités s’offrent au patient :

  • La coloscopie virtuelle par scanner
  • La vidéocapsule colique

La coloscopie virtuelle par scanner consiste à produire des images en coupes fines (1 mm) du corps en quelques secondes. Ces images vont ensuite être transférées vers un ordinateur et traitées par un spécialiste.

Quant à la vidéocapsule colique, elle se réalise grâce à une mini caméra sous forme de petite gélule que le patient avale. Cette caméra va transmettre des images lorsqu’elle va parcourir l’intestin. Les images seront transmises par un enregistreur externe que le patient porte à la ceinture.

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Seins tubéreux : 4 points pour mieux comprendre

Encore appelé sein tubulaire, le sein tubéreux est une malformation congénitale du sein. On l’associe souvent au syndrome de Poland ou à une asymétrie de volume qui se remarque dès l’adolescence avec un degré de complication variable. Ce défaut physique porte atteinte à l’estime de soi de plusieurs jeunes filles, entraînant parfois un sentiment d’inconfort. Pour mieux comprendre ce phénomène, voici 4 points essentiels à explorer.

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Les bienfaits du collagène marin sur la peau

Utilisé pendant l’Antiquité comme colle, le collagène est présent dans de nombreux produits de beauté et compléments alimentaires. Le terme collagène signifie en grec “producteur de colle”, ce qui illustre plutôt bien son rôle clé pour la cohésion des tissus conjonctifs et épithéliaux au sein de l’organisme. En effet, le collagène est la protéine la plus abondante de l’organisme. Notre corps en sécrète continuellement pour assurer la cohésion des tissus et leur résistance mécanique. Le problème est que la synthèse du collagène tend à diminuer avec le temps, à partir de la vingtaine. C’est pour cette raison, entre autres, que les rides apparaissent. Heureusement, il existe le collagène marin. Voyons ensemble ses bienfaits.

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Gonioscopie : diagnostic du glaucome

L’œil est un organe complexe pouvant présenter de nombreuses affections et maladies. Il se dégrade naturellement avec le temps. Parmi les trois zones les plus importantes de l’œil, on trouve l’angle irido-cornéen. Si celui-ci est affecté, sa dégradation ou son inactivité peut provoquer la cécité. La gonioscopie est l’examen d’étude de l’angle irido-cornéen. Voyons ensemble en quoi cet examen est important dans le diagnostic du glaucome.

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