Un vaccin contre l’acné pourrait bientôt être commercialisé

Un vaccin contre l’acné pourrait bientôt être commercialisé

Si pour les adultes, l’acné peut sembler n’être qu’un léger désagrément de l’adolescence, il peut cependant être beaucoup plus néfaste dans ses formes les plus extrêmes. L’acné n’est, évidemment, jamais dangereux pour la santé en lui-même, mais il provoque souvent des troubles dépressifs associés, handicapants et dangereux pour les adolescents. Des chercheurs ont donc travaillé sur un vaccin contre l’acné.

L’acné et les troubles dépressifs

Entre 20 et 50% des adolescents atteints d’acné présentent des troubles dépressifs. Effectivement, cette pathologie bénigne intervient à un moment de leur vie où leur image se trouble et où sa représentation devient alors un sujet sensible. Pour soigner ces dépressions, des chercheurs ont mis au point un vaccin contre les cas extrêmes d’acné.

Le principe du vaccin est assez simple, mais n’a été testé que sur des souris et des tissus humains isolés pour le moment. Grâce à des anticorps créés en laboratoire, le vaccin cible une toxine produite par la bactérie P. acnes, qui est responsable de l’apparition de lésions cutanées, aussi appelées boutons.

D’autres solutions naturelles

Pour le moment, face au problème que peut poser l’acné, il n’existe pas vraiment d’autres solutions que la prévention et l’utilisation de produits naturels. Il est possible de diffuser des huiles essentielles pour aider l’organisme à combattre la toxine en créant une synergie (35 gouttes d’eucalyptus citronné, 35 gouttes de tea tree, 50 gouttes de lavande fine et 120 de jojoba).

Cette synergie peut également être directement appliquée sur les boutons, mais il faudra toujours l’accompagner d’un travail préventif important. C’est-à-dire qu’il faudra veiller à utiliser des savons au PH neutre et sans parfum, mais également à se nettoyer le visage fréquemment et à effectuer des gommages. Enfin, il faut absolument éviter l’alcool et les aliments trop gras et trop riches (viandes, friandises, etc.).

Des solutions invasives ou inefficaces

Ce qui a poussé les chercheurs à se pencher sur le développement d’un vaccin, outre la belle intention de soigner la dépression de millions d’adolescents, c’est également qu’il y a un marché de taille à conquérir. En effet, la plupart des traitements proposés actuellement contre l’acné sont souvent invasifs et peu efficaces.

Les crèmes et les produits à appliquer sur la peau fonctionnent mal et sont même parfois contre-productifs quand ils bouchent les pores de la peau et provoquent de nouveaux boutons. Les traitements médicamenteux et tous les comprimés à avaler sont très invasifs et peuvent avoir d’importants effets indésirables, comme un assèchement important de la peau, l’apparition de migraines et, surtout, l’apparition de troubles dépressifs et d’envies suicidaires.